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Quoi boire pendant le confinement?

S’il y a bien une chose qu’on aura apprise pendant la pandémie, ce sera de se calmer le pompon et de ralentir notre rythme de vie!

Combien d’entre vous ont profité du confinement (et du demi-confinement) pour prendre le temps de se faire de bonnes bouffes en famille ou de petits soupers romantiques en amoureux à la chandelle? Alors que certains dévalisent les magasins à la recherche de papier de toilette, d’autres se font plutôt des provisions pour l’hiver à la SAQ en prévision des apéros virtuels à venir avec leurs chums de filles et des soupers en tête-à-tête avec chéri!

Après avoir séduit près de 150 000 lecteurs amoureux de vin dans la dernière décennie, le sympathique sommelier Philippe Lapeyrie nous revient avec un 10e bouquin sur le vin, Lapeyrie: Bons vins, conseils et anecdotes. Cette fois-ci, c’est une version 100% renouvelée qu’il propose, dans laquelle vous trouverez la crème de la crème des meilleures bouteilles de son année de dégustation, mais également des textes remplis d’humour, de conseils, d’anecdotes, d’opinions et d’histoires grandement imagées. Que vous ayez envie d’un blanc, d’un rosé ou d’un rouge, vous trouverez dans son nouveau guide le vin qu’il vous faut en toute occasion. Si vous êtes à la recherche d’un bon mousseux ou d’un champagne pour souligner une occasion spéciale, d’un petit vin liquoreux à servir au dessert ou du vin idéal à acheter en quantité pour votre prochaine grande réception (t’sais… en 2021!), vous n’aurez qu’à consulter les nombreux tops 10 qui vous guideront vers les choix correspondant à vos goûts et vous feront découvrir de petits bijoux à prix doux! Et surtout, n’oubliez pas d’encourager nos vignerons locaux, question de leur donner un coup de pouce en ces temps durs pour le moral et le portefeuille…

Philippe, si on veut suivre les recommandations du gouvernement qui nous suggère d’acheter et consommer localement, on achète quoi?

Il faut toujours acheter local, pas juste pendant la pandémie (rires)! On pense toujours que tout est mieux ailleurs, mais ça vaut véritablement la peine de consommer local, que ce soit dans la musique, dans l’alimentation, etc. Oui, les produits locaux peuvent parfois être un peu plus chers… C’est sûr que si un producteur québécois fait 15 000 bouteilles par année, ça peut être un peu plus coûteux comme bouteille qu’un producteur qui en produit 10 millions. Sauf que le producteur qui fait 15 000 bouteilles par année a un soin consciencieux à la vigne. Il fait ça pour nourrir sa famille! Ça ne sera pas bourré de traitements chimiques et de sulfites, tel qu’on peut le constater dans des produits étrangers. Je pense que l’on se doit de jouer la carte québécoise pour notre bien, pour notre santé, pour goûter des nouvelles choses, pour l’économie, pour un paquet de raisons!

Hier, par exemple, j’étais à la radio et j’avais un vin rosé québécois qui s’appelle Château de Cartes Vin Gris, à Dunham, dans les Cantons-de-l’Est. Avant même que je fasse ma chronique, l’équipe avait bu les deux bouteilles! Quand on est entrés en ondes, l’animatrice m’a demandé ce que c’était, car elle ne pensait jamais goûter à un produit aussi délicieux! Je lui ai alors confié que c’était fait par Stéphane Lamarre, qui a 53 ans et qui a planté ses vignes l’année de naissance de sa petite Aurélie, il y a 13 ans. Il a réussi à faire quelque chose de magique comme ça, qui est un vin gris, un type de vin rosé. Tu goûtes ça et tu te dis «WOW!». Ça rend fier d’être Québécois!

Qu’est-ce qu’on boit dans un Zoom festif de 5 à 7 entre filles?

C’est sûr que je joue la carte du Québec au maximum en proposant, une semaine avant le Zoom, d’aller acheter un fromage de Charlevoix, une rillette d’une boucherie locale et un vin du Québec! Je pense que l’on peut aller dans les classiques, comme le Vignoble de l’Orpailleur et le Domaine Côte d’Ardoise Vignoble à Dunham, l’Isle de Bacchus à l’Île d’Orléans, qui peut te faire une sacrée belle surprise en dégustation… Tu as un paquet de domaines comme ça que tu peux te servir quand tu fais un Zoom. Souvent, un Zoom, pour moi, ça rime avec apéro! Tu prends une petite demi-heure avec une gang, avec un vin blanc sec, un vin rouge léger ou un vin rosé-bulles. Et quand tu finis ton Zoom, tu te colles sur le bord du foyer, tu te mets 2-3 bûches et tu y vas avec un rouge un peu plus réconfortant. Si ton BBQ n’est pas encore serré, tu peux t’amuser avec un beau vin de la Californie, un beau Cabernet bien mûr… Si tu y vas avec la petite sauce à spaghetti avec ton chum dans la cuisine, tu te rapproches d’un vin de la Toscane.

Qu’est-ce qu’on boit pendant qu’on «Netflix and chill»?

Ahhhh, oui! Netflix and chill, ça c’est un bon plan. L’automne, c’est pas mal le moment cocooning de l’année! Que l’on soit ou non en COVID, chaque mois d’octobre et de novembre, on déguste nos petites émissions préférées. Ça, ça mérite un rouge réconfortant, mais pas massif. Donc, quelque chose qui est enveloppant, qui va te faire rêver au printemps et au jour où l’on va voyager à nouveau. Tu penses alors aux plus beaux endroits dans le monde où tu ne peux pas aller. On peut peut-être penser à un vin de la région de Mendoza en Argentine. En le savourant, tu te dis: «Wow! On serait-tu bien en Argentine, à aller manger du boeuf et danser!» Je parle souvent aussi de l’Italie, parce que je suis un fou de l’Italie et j’essaie d’y aller une fois aux deux ans avec mon amoureuse. La Toscane, le pays de Roméo et Juliette, la Vénétie… Un beau Ripasso de la Vénétie en mode Netflix, c’est parfait. Je pense au Montecorna de Remo Farina, qui est un Ripasso à 18-19$ et qui est dans notre livre une fois de plus cette année. C’est un beau coup de cœur et c’est réconfortant. On met 2-3 bûches dans le foyer, on couche les enfants, on sort la peau d’ours et la vie est belle!

Le confinement numéro deux est malheureusement venu à bout de notre couple… Quel vin boit-on si on vient de se faire «sacrer là» par son chum et qu’on veut noyer notre peine?

Ça peut être triste, mais ça peut aussi être le fun! Il y a des mariages et des divorces qui peuvent être heureux aussi… Ça peut être une bulle si on se recase et que l’on tombe en amour avec une deuxième personne, parce que l’on vivait une relation malsaine. Je t’avais parlé du Clos des Demoiselles l’an dernier, je pense, et c’est le vin mousseux (23$) qui est impeccable pour ça. Justement, si on veut sécher ses larmes ou fêter une relation qui était nocive pour soi, des bulles, c’est parfait pour ça! Sinon, je ne pense pas que l’on doive tomber dans la bouteille… C’est peut-être pas le meilleur moment quand on est tristes (rires)! On peut aussi opter pour une bonne bière avec une chum de fille que l’on n’a pas vue depuis longtemps, puisque les visites sont permises pour les gens seuls. Je pense à une super bière de la Microbrasserie Dunham, dans les Cantons-de-l’Est, qui fait des bières hallucinantes! Sinon, la petite brasserie La Souche à Stoneham fait des IPA à boire. C’est délicieux et savoureux, tu lèches ton verre quand tu l’as terminé. En plus, les étiquettes sont vraiment belles, puisque c’est un peintre de Limoilou qui fait les visuels.

Si on veut se retrouver en amoureux sans les enfants et avoir des cœurs plein les yeux, que nous conseilles-tu comme petit vin liquoreux à servir au dessert?

Une belle sucrerie toute en finesse… Des belles vendanges tardives du Québec, il y en a des hyper abordables que tu peux payer 20-25$. Je pense au Vignoble du Marathonien et au Vignoble La Mission, qui sont pas mal les tops à ce niveau. C’est moins cher et moins sucré qu’un vin de glace. Une vendange tardive, c’est un bel entre-deux. Si on n’a pas les moyens de mettre le 20-25$ sur la demi-bouteille pour une vendange tardive québécoise, on peut en retrouver au Chili… Il y a les demi-bouteilles de Luis Felipe Edwards ou d’Errazuriz, qui coûtent environ 13-14$ la demi. Tu sers ça avec une petite crème brûlée, une tarte aux fruits ou une terrine de foie gras et tu vas voir… tu vas coller un grand sourire au visage de ton amoureuse avec ça! C’est de format amoureux en plus; vous prenez 2-3 petits verres chacun, vous buvez beaucoup d’eau ensuite, puisque c’est assez chargé en sucre, et avec ça les yeux de ton amoureux ou de ton amoureuse vont briller!

Qu’est-ce qu’on offre comme cadeau de Noël sur le pas de la porte à nos parents ou à la belle-famille puisqu’on ne peut pas les visiter?

Je pense qu’il est bon de leur offrir un Magnum, en écrivant sur la bouteille que vous allez la boire ensemble plus tard! Un Magnum, c’est festif, c’est rassembleur et ça abreuve beaucoup de monde. Ça appelle aux regroupements! D’ailleurs, en novembre et décembre de chaque année, il y a à peu près 100 ou 150 sortes différentes de Magnum. C’est génial! On aime recevoir en grand et on est festifs. Tu arrives chez de la visite avec un magnum dans les mains et le monde trippe! Il faut que ce soit bon, par exemple… sinon ça va être long à boire! Je pense entre autres à un beau magnum d’un produit comme Nipozzano, qui est un Chianti, qui va te coûter à peu près 45-50$. Tu inscris ensuite sur la bouteille que vous allez boire ça ensemble aussitôt que la pandémie sera derrière vous, aussitôt que vous serez déconfinés. Ça donne de l’espoir qu’un jour, on va le retirer, le bouchon! Pour ma part, chaque fois qu’un ami ou un couple d’amis me donne une bouteille, je ne la bois jamais avec ma blonde. Je vais marquer son nom sur la bouteille, l’événement et la date à laquelle je l’ai reçue et je la place dans une section de ma cave qui regroupe les vins que j’ai reçus d’amis. À un moment donné, les personnes en question reviennent 3 ou 4 ans plus tard, je cache la bouteille dans un bas de laine ou dans une carafe et je la sers… Ils me disent que c’est bon et les deux bras leur tombent quand je leur dis que c’était leur cadeau! Le vin, c’est de l’émotion!

Qu’est-ce qu’on pop comme champagne quand on a finalement notre résultat de test de la COVID et qu’il est NÉGATIF?!

Aaah! C’est une bonne idée, j’adore ça (rires)! On se poppe un beau champagne… parce que quand tu débourses un 50-60 ou 70$, tu ne veux pas être déçu. Quand tu mets un bon montant, je pense que tu te dois d’avoir un champagne qui est à la hauteur. Il y a des maisons qui mettent en bouteille des champagnes qui sont plus plaisants, plus réussis… Je pense à Henriot, qui est une super maison. Il y a aussi la maison Gosset. Ce sont des champagnes entre 60 et 70$. Il y en a des bons aussi à 40-45$, comme Gruet ou Gardet, qui font des beaux champagnes un peu moins dispendieux. En champagne, il est super de se diriger vers des plus petits producteurs et des domaines familiaux, qui peuvent vraiment te surprendre. Si tu veux te payer un bon champagne millésimé à 50$, Vincent Couche est génial! Ça peut aussi s’appliquer à quand tout le monde va retourner au palier vert et que l’on va pouvoir voir nos amis, faire des accolades et plus encore.

Si l’on veut servir des mimosas et des flûtes de mousseux pour le brunch de Noël en famille, qu’est-ce qu’on prend?

Si on veut un genre de kir royal, il faut prendre le sirop de cassis de Monna & Filles, qui est hallucinant! Puis, tu prends un vin mousseux entrée de gamme. Ça ne sert à rien de sacrifier un champagne à 70$ pour mettre du kir ou du jus d’orange pour faire un mimosa. Tu vas te chercher un vin mousseux entrée de gamme comme Hungaria, qui est un mousseux de la Hongrie qui coûte 13-14$. Segura Viudas en fait aussi en Catalogne, en Espagne. La maison Zonin fait aussi un Prosecco à 15,85$ qui est bien parfait. Ce que tu veux pour des mimosas et des kirs, c’est beaucoup d’effervescence! Tu veux que ce soit jeune, qu’il y ait de la vigueur, des grosses bulles… Parce que le sucre que tu vas mettre là-dedans, ça va tuer un peu le gaz effervescent.

Il y a ceux qui dévalisent les allées de papier de toilette, et d’autres dévalisent les allées de la SAQ… qu’est-ce qu’on prend en caisse de six ou douze pour remplir ses réserves pour la saison froide?

Il n’y a pas de secret… Tu t’en vas au tout début du livre et tu prends n’importe lequel dans les premières pages. Tu t’en vas dans le top 20 et je te garantis que tu ne seras pas déçue! Dans le top 20, il y a des rapports qualité-prix-plaisir exceptionnels: je pense au fameux Selese, qui est un soave italien qui coûte environ 15$. Dans le rouge, ne passe pas à côté de Cap au Sud, de la maison Cazes. C’est 13,35$… Ça n’a pas de bon sens comme c’est bon. Si tu veux aller un peu plus cher, tu mets 28$ et tu vas te chercher le Crozes-Hermitage Les Meysonniers de Chapoutier. C’est une syrah juteuse hyper parfumée qui est vraiment formidable! Si tu veux te monter une cave à vin, tu prends tout simplement le top 20 et tu vas te chercher des bouteilles là-dedans… C’est juste du bon!

Qu’est-ce que l’on boit pour oublier que l’on est rendu à notre 17e appel FaceTime de la semaine avec notre mère (et que l’on a un peu mal à la tête)… sorry mom?

(Rires)! Je pense au Château le Puy de la famille Amoreau. Ce n’est pas nouveau, mais c’est extraordinaire. C’est en biodynamie, c’est sans sulfite ajouté, c’est du vin qui se boit facilement… Tu feels bien le lendemain! Oui, si tu as mal à la tête et que tu es tannée de gérer plein de situations ingérables à cause de la pandémie, ça peut être une superbe alternative. Mais, il y a de plus en plus de très bons vins sans ajout de sulfite qui sont disponibles dans la province!

Qu’est-ce que l’on boit de pas trop engraissant après avoir pris quelques livres durant le confinement?

J’ai récemment été surpris en goûtant les bières IPA sans alcool de la microbrasserie Le BockAle à Drummondville! Sinon, du côté des vins blancs sans alcool, il y a le Natureo de Torres en Espagne qui est bien.

Qu’est-ce que tu suggères à ceux qui veulent une bonne bouteille de vin de l’année de naissance de leur enfant pour leur donner à leur 18 ans?

C’est sûr que pour le millésime 2020, les raisins viennent à peine d’être ramassés (rires)! Donc, il va falloir voir dans 3-4 ans, une fois que le vin va avoir fini son vieillissement barrique et tout… C’est sûr que l’on ne peut pas acheter un vin à 12$. Ça ne tiendra pas 18 ans. Ça prend un vin qui est capable de faire une sieste de presque 20 ans en cave… On pense à des vins de Madiran et certains vins de Cahors dans le sud-ouest de la France… On pense à des grands crus de Bordeaux, qui vont coûter très chers. Ça prend un beau Barolo italien. Ça, ça peut tenir assez longtemps en cave. En général, ça prend des vins sur lesquels il faut mettre un bon 50-60$ minimum la bouteille. J’ai une section dans mon livre qui se nomme Vins de garde et tu as un texte qui dit «Une bouteille de vin pour mon bébé, S.V.P.» qui explique un peu les vins à acheter quand ton bébé naît. C’est génial!

Le Lapeyrie souffle ses 10 bougies cette année et tu t’es gâté en nous donnant des conseils, anecdotes et encore plus! On en a pour notre argent, comme on dit.

Ça n’aurait pas eu de bon sens de sortir un nouveau livre sans souligner la 10e édition et en y allant seulement avec une sélection de vin «traditionnelle» dans un petit livre de poche. Ça méritait d’en faire un petit peu plus et de sortir l’artillerie lourde! Le petit plus, pour moi, ce sont des histoires, des péripéties, des anecdotes, des conseils de vins… Il y a donc deux sections, une section avec un peu plus de conseils sur les vins à choisir et le reste, ce sont des histoires rocambolesques et des trucs de voyage. On mise sur la bonne vieille recette gagnante pour y aller grand public, comme on fait à Salut, Bonjour!, à la radio ou dans les autres livres. Mais, au lieu de mettre l’emphase sur les 300 vins et décortiquer ce qu’ils sentent et goûtent, on a mis l’emphase sur une cinquantaine de textes hyper imagés et drôles, qui vont faire en sorte que tu vas être capable d’avoir une meilleure réserve de vins… en tout cas, d’avoir des meilleures conditions de conservation. Tu vas savoir un peu plus comment préparer un voyage de vins et les températures de service des blancs et des rouges. Le Lapeyrie souffle ses 10 bougies et il est plus imagé et plus amusant! Il fallait quelque chose de plus rigolo et un plus gros livre à garder, pour ceux qui nous ont suivis dans les 10 dernières années. C’est vraiment un guide que les gens pourront aligner dans la bibliothèque. Pour le 10e anniversaire, on a rajouté de la chair autour de l’os (rires)!

J’ai ri en lisant que tu étais un «cracheur»: tu n’avales pas le vin, tu le recraches!

Ça fait souvent rire les gens quand je dis ça, car le commun des mortels ne comprend pas trop comment on peut goûter dans la même journée entre 40 et 65 vins lors de dégustations et de tests. On arrête pas mal à 65, on se rend rarement à 70, à moins que ce soit des bulles ou des blancs légers. À 40-45, c’est quand on est au Chili, section Argentine, Afrique du Sud… Des endroits où l’on fait des rouges un peu plus musclés, un peu plus denses. Donc, je déguste toujours le matin, entre 7h ou 8h et midi. À partir de midi, on ne déguste plus. On mange, et je m’assois pour prendre des notes et je fouille… Je veux en savoir plus seulement sur les cuvées que j’ai aimées et gardées. Si on a aimé un produit, on essaie de le décortiquer d’un bout à l’autre, que ce soit sur l’étiquette, les origines, les noms, les mots. On a ensuite l’info que personne ne peut avoir. Les gens veulent les infos que personne ne peut avoir, mais aussi avoir le petit côté hédoniste; pas la grosse affaire analytique et technique, mais plutôt des trucs cocasses, pédagogiques et divertissants à la fois. On appelle donc les agents et les vignerons pour en savoir plus. On veut l’histoire en arrière de la bouteille et avoir la petite anecdote savoureuse!

Lapeyrie: Bons vins, conseils et anecdotes, qui paraît chez Pratico Éditions, est disponibles dès maintenant en ligne (29,95$) et en librairie!

Pssst! On a un livre à faire tirer! Dites-nous en commentaire avec qui avez-vous hâte de trinquer lorsque la pandémie sera terminée?!

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Crédit photo: Francis Gauthier et Michaël Fournier

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