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Les héroïnes de «Tu peux toujours courir» de retour

Attention! Nouvelle chick lit en vue!

Sortez les bulles et mettez tout sur off pendant quelques heures (ok, soirées!) puisque les héroïnes de Tu peux toujours courir sont de retour! Eh oui, celles qui ont eu le coup de foudre pour Alice et Maud dans le tout premier roman de Valérie Chevalier, paru en 2015, seront plus que ravies d’apprendre que les attachantes BFFs nous reviennent pour de nouvelles aventures. Dans Tu peux toujours rester, les deux amies ont pris quelques rides (très peu!), mais poursuivent toujours leur quête du bonheur et de l’amour.

Préparez-vous à en savoir plus sur ce nouveau bouquin, qui deviendra assurément un best-seller tout comme les trois autres romans de la belle auteure, dans 3-2-1…

Valérie lors de son lancement au restaurant Les Fillettes, à Montréal

Valérie, quatre ans après avoir sorti ton premier livre, tu nous dévoiles la suite de Tu peux toujours courir! En écrivant ton quatrième roman, est-ce qu’il t’arrivait de repenser à tes débuts en tant qu’auteure?

Je n’ai pas vraiment pensé à la sortie du livre en tant que tel, mais ça faisait un petit bout que l’idée d’une suite me trottait dans la tête! Les personnages d’Alice et de Maud m’ont accompagnée pendant plusieurs années avant que le premier livre sorte. À ce moment, je ne savais pas trop si ça allait fonctionner, si j’allais trouver un éditeur. Après, ça a comme déboulé et j’avais envie d’explorer d’autres choses, parce que j’avais passé beaucoup de temps avec mes héroïnes. J’ai eu envie d’aller ailleurs, de créer La théorie du drap contour, Les petites tempêtes et à travers ça, on dirait qu’à chaque fois que je recommençais un nouveau livre, je me demandais si j’allais écrire une suite pour les filles ou pas! Je parle souvent d’elles comme si elles étaient mes soeurs (rires)… Après tout ce temps, j’ai l’impression de les connaître et qu’elles existent réellement! Elles font partie de moi. Après la sortie de mon dernier livre, j’ai eu le déclic: tout était en place dans ma tête, ça bouillonnait d’idées et j’étais prête à poursuivre leur histoire. Deux ans et demi plus tard, le livre a enfin vu le jour!

Je me souviens que lorsque je t’ai demandé à ton premier lancement si tu comptais faire une suite, tu m’avais répondu que tu avais envie de laisser vivre un peu Alice et Maud! Combien de temps après Tu peux toujours courir les retrouve-t-on?

Il y a environ trois années écoulées entre les deux histoires. Dans le fond, je les ai laissées vivre à peu près la même durée que moi j’ai vécu pendant ce temps-là! Alice et Maud sont rendues à la fin de la vingtaine… et Dieu sait que trois années passées dans la vingtaine, il s’en passe des choses! Tu apprends, tu vis, tu peux avoir des aventures ou des relations amoureuses, qui passent ou qui restent… Et ça a vraiment été le cas avec les deux filles! Je ne voulais pas que ça fasse 10 ans qu’Alexis et Alice soient ensemble. Après avoir vécu une grande passion à leurs débuts, avec des interdits et tout, ils sont toujours ensemble après trois ans, mais après trois années de vie commune, qu’est-ce qui reste? C’est ça que j’avais envie d’explorer. L’amour peut durer toute la vie en fait (rires), mais j’avais envie de voir comment avait évolué leur relation. En parallèle, Maud incarne totalement le contraire, qui est la liberté, le célibat, la remontée de l’équilibre… et quand même, ce que je retrouve assez souvent chez les célibataires qui disent qu’ils sont bien seuls, c’est qu’il y a quand même une petite solitude par moment ou une petite envie de peut-être trouver cette «chose» que leurs amis en couple ont, cette espèce de magie-là, qui est au fond d’eux. J’avais envie de mettre ça en parallèle. Et les deux filles sont tellement différentes et proches en même temps, donc je trouvais ça le fun et intéressant de les comparer.

Valérie était superbe, portant une robe The Moon dénichée chez Simons

Alice songe maintenant à avoir des enfants et Maud, de son côté, s’est bâtie une petite entreprise. Dans le fond, elles ont un peu avancé à la vitesse grand V!

Oui et non! Chacun y va à son rythme rendu dans la vingtaine, dans la trentaine… J’ai des amies qui ont mon âge (30 ans) et qui ont deux ou trois enfants! Je pense que dans la vingtaine, il y a un peu un Y qui se fait. Il y a des gens qui vont pousser à fond dans leur carrière et ça va se développer très rapidement! D’autres vont plutôt développer leur vie personnelle, la famille, le couple, la maison, le chalet (rires)… vraiment se bâtir une vie personnelle! Je te dirais que c’est un peu ce qui s’est passé avec Alice et Maud. C’est un peu aussi ce que j’observe autour de moi. Parfois, je me dis: «Ayoye! J’ai 30 ans!»… J’ai un chum, mais je n’ai pas d’enfants. J’ai mon appart, mais je ne suis pas casée dans ma vie personnelle. Dans ma vie professionnelle, par contre, je publie mon quatrième roman et j’ai fait une quotidienne avec Salut Bonjour!, j’ai tourné en Europe, je suis aussi allée dans les Salons du Livre avec mes projets en Europe. C’est comme si mes bébés à moi, c’étaient mes projets pour l’instant. C’est drôle, parce que j’en parle avec mes amis qui ont des enfants et ils me disent qu’ils ont donné un coup dans leur vie personnelle, mais qu’ils commencent à avancer pas mal, à faire leur chemin professionnel. De mon côté, justement, j’ai vraiment donné un coup dans ma carrière et je commence à me dire que tranquillement, mais sûrement, je vais commencer à penser à prendre un peu plus de temps pour moi et ma vie personnelle. C’est pas mal ça le livre… Ça part de ma vie et de mes observations, mais ça part aussi de la réalité de bien des filles!

En suivant Alice et Maud, est-ce que tu comptes faire un «jamais deux sans trois»… une trilogie?

(Rires) Noooon, je ne pense pas. J’ai même beaucoup hésité à faire ce livre-là, parce que je voulais honorer leur histoire. Le premier livre a vraiment bien fonctionné et les filles qui ont découvert Tu peux toujours courir m’écrivaient souvent pour me demander s’il allait y avoir une suite. Il y a une partie de moi qui avait envie de l’écrire et une autre qui se disait: «mais si elle n’est pas aussi bonne?» Il y avait comme un petit doute d’écrire une belle histoire. Je voulais que ça vaille la peine que je les ramène et que ce soit bon. Je ne voulais pas décevoir les gens qui aimaient les personnages. Par exemple, tout le monde a tellement aimé Alexis dans le premier livre! Et là, je le mets dans une situation différente, où il n’est pas nécessairement dans une relation parfaite avec Alice. Donc, je me suis demandé si le monde allait trouver ça plate (rires)! Finalement, j’ai décidé d’assumer et d’y aller à fond. Mais là, j’ai plein d’idées de projets et j’ai envie d’explorer d’autres choses dans la littérature. Je ne peux pas dire jamais… Pour l’instant, ce n’est pas dans mes plans. Je laisse toujours une petite ouverture quand même à la fin pour dire qu’il pourrait y avoir une suite… mais ce n’est pas dans mes plans!

Épingler

Tu as beaucoup voyagé pendant les dernières années et je t’imaginais écrire ce nouveau livre sur des superbes terrasses autour du globe… où l’as-tu écrit réellement? Vends-moi du rêve (rires)!

Il a beaucoup été écrit en France, à Montréal aussi et à mon chalet. Je l’ai vraiment promené avec moi. L’écriture a duré longtemps, parce que c’était une histoire avec deux voix. Donc, il y avait des ficelles à tirer un peu pour que ce soit bien fait. Et à travers ça, j’ai beaucoup travaillé en télé dernièrement, dans les dernières années. C’est un beau problème, mais j’ai eu moins de temps pour écrire.

Je squeeze ça un peu quand ça adonne et quand l’inspiration vient: dans mes voyages, dans les aéroports, quand je pars en voyage et que j’ai deux heures d’attente pour un vol, je travaille. Le vol Paris-Montréal est 7h30 et quand tu y vas, il faut que tu dormes, parce que c’est un vol de nuit, mais quand tu reviens, il faut que tu restes réveillée… Donc, je travaille (rires)! Je n’ai pas de Wi-Fi, pas de réseau, pas d’Internet, donc c’est parfait. J’ai passé beaucoup de temps en France avec les Salons du Livre et j’en ai profité pour allonger mon séjour pour rester là-bas et écrire. J’aime vraiment écrire quand je suis en voyage et je trouve que ça a un effet apaisant sur moi, je peux vraiment décrocher. Pour ce livre-là, en fait, je te dirais même que les révisions se sont faites en Europe de l’Est, en Ukraine, à Varsovie, en Pologne… C’est vraiment un roman international (rires)!

Justement, puisque tu as dit que tu voulais explorer quelque chose de nouveau en littérature, est-ce que tu vas écrire sur tes voyages? Ou vas-tu écrire un livre avec des personnages qui ont voyagé?

Peut-être… Je ne sais pas, en fait. J’ai beaucoup de projets télé en ce moment, avec le show de voyage du Top 10 insolite à Évasion. J’ai vraiment pu voyager beaucoup et je ne sais pas encore si ça revient, mais si ça revient, je serais bien heureuse! Plus je vieillis, plus je rencontre des auteurs, plus je vois ce que la littérature a à offrir; ce qui est tellement riche, tellement vaste. On dirait que lorsque j’étais plus jeune, je lisais plus de la chick lit ou des romans québécois. Là, on dirait que j’ai découvert plein d’auteurs intéressants français, anglais… En fait, j’ai envie de tout lire en ce moment, de découvrir autre chose et que ça vienne peut-être teinter un peu mes prochains projets!

Épingler

J’ai vu que tu as dédié ton livre à Réjean et Marguerite, «toujours amoureux 62 ans plus tard». Qui sont-ils?

Ahhh… Ce sont mes grands-parents! Parce que c’est un livre sur l’amour, en tout cas, j’ose croire que j’aborde des sujets qui sont plus vastes que juste «t’as-tu un chum?» ou «je suis en peine d’amour». L’amour, c’est plus profond que ça, mais ça reste que Tu peux toujours rester, c’est un parallèle pour Alice, du fait que son chum s’en va travailler loin et qu’elle se demande si elle reste dans son couple, si elle s’engage et qu’elle choisit de rester à travers son départ. Puis, Maud, elle a un petit kick sur un gars qui habite loin… donc, la question est beaucoup si elles restent, si elles s’engagent. En fait, s’engager dans une relation, c’est un acte, c’est gros! Parce qu’il y a tellement d’options, il y a tellement de choix, qu’être en couple aujourd’hui, c’est un statement. C’est comme si tu t’engages envers et contre tout. Ça reste que, à travers tout ça, je trouve ça tellement beau l’engagement de personnes qui sont ensemble pendant des années! Mes grands-parents, ça fait des décennies qu’ils sont ensemble et ils sont encore là l’un pour l’autre. Ma grand-maman est atteinte d’Alzheimer et elle commence tranquillement à oublier des choses, et mon grand-père est tellement là pour elle! Il prend soin d’elle et je trouve ça si beau… Ça me donne le goût de croire aux belles relations amoureuses qui durent pour toujours. C’est pour ça que je leur dédie mon livre.

Parlant d’amour… Tu nous as appris sur ta page Instagram récemment que tu étais en amour. Qui est le bel amoureux?

Tu me connais, je ne parle pas ben ben de ces affaires-là! Mais c’est un amoureux extraordinaire. Il s’appelle Théo, je l’aime. Ça fait un an qu’on est ensemble. Je suis très heureuse! Je ne le montre pas, parce que c’est mon histoire à moi, c’est ma vie personnelle et je choisis de la garder un peu jalousement pour moi. Mais il n’y a pas de cachette et il ne lui manque pas un bras ou un oeil (rires)! Ce n’est pas pour ça que je ne le montre pas! C’est juste que je suis comme ça avec mes histoires. J’aime garder mon intimité à travers cette grande vague de médias dans laquelle je suis.

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Tu lui as d’ailleurs écrit un petit mot à la fin dans les remerciements: «Théo. Merci d’être resté».

C’est comme un clin d’oeil au titre, mais c’est aussi de lui dire merci d’être resté avec moi, merci de ne pas juste avoir été une étoile filante et d’être là!

Tu peux toujours rester de Valérie Chevalier, qui paraît aux Éditions Hurtubise, est disponible dès maintenant en ligne (25,95$) et en librairie!

Psssst! Valérie était magnifique sur le tapis rouge du Gala Artis dimanche dernier et elle fait même partie de mon top 15 des plus beaux looks, à voir ICI.

Crédit photo: Karine Paradis
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